ECONIGHT/Vie d’entreprise/ Ma coiffeuse galère au quotidien

Un métier au cœur du lien social

Pourtant Géraldine tient bon. Outre sa volonté de rester indépendante, elle valorise aussi les relations sociales qu’elle noue et créé par le biais de son métier, relations qui lui permettent de maintenir une clientèle.

« Aujourd’hui on va dire que je coiffe essentiellement le mari et la femme ensemble. Et des clientes seules et beaucoup d’hommes aussi. »

Le bouche à oreille fonctionnant très bien dans un village où l’on est établit depuis vingt ans, la clientèle de Géraldine vient se coiffer au salon entre amis ou en famille.

« Ce matin j’ai une cliente qui m’a emmenée son amie, c’est pas pour me lancer des fleurs mais elle était super contente. Et elle m’a dit “je vais jamais chez le coiffeur”. Donc voilà, ça va être comme la restauration, ça va être du bouche-à-oreille. Et fidéliser les clients. Moi au bout de onze passages, le brushing il est gratuit. »

Géraldine compte aussi sur l’une de ses fidèles clientes pour garder la main sur sa situation budgétaire personnelle : sa conseillère bancaire.

« J’ai son numéro personnel, je peux l’appeler quand je veux. »

Très probablement, à chaque fois que votre coiffeuse prend soin de vos cheveux elle effectue elle aussi la même gymnastique mentale que Géraldine, son esprit encombré par des nombres, des calculs, des arbitrages, des dates et des échéances qui rythment ainsi son quotidien.

Source:https://theconversation.com/ma-coiffeuse-galere-ou-a-vie-des-entrepreneurs-au-quotidien-109912?fbclid=IwAR1zwDjhvBhXVVD_HaE61XtIclUOO5VFwpfeHNhtZ2kCiRIeSdxgxnq0DIY

Publicités

Soyez le premier à commenter

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.